Au risque que Michaël, prit de panique, assassine Marc, Joséphine Madros avait appuyé sur le bouton de l'alerte anti-incendie. Elle avait en effet jugé qu'il s'agissait du moyen le plus rapide pour évacuer tous les élèves à l'intérieur du lycée.
Vingt minutes après que l'alerte ait été donnée, tout le monde s'était rassemblé devant l'entrée du lycée. Joséphine avait expliqué la situation au proviseur qui avait aussitôt appelé la police. L'information concernant la prise d'otage s'était rapidement rependu. Au bout de dix minutes, tous les élèves étaient au courant. La plupart ne se rendaient pas compte de l'ampleur de la situation et discutaient dans la plus grande insouciance en se disant que tout finirait bien.
Cependant, certains étaient réellement inquiets pour Marc. Parmi eux se trouvait le groupe de Loïc, Gaël et Gwenaëlle. Tristan (voir image) les rejoignit très rapidement et demanda des éclaircissements sur la situation.
Loïc lui répondit : « il se trouve que ce crétin de Marc s'est porté volontaire pour servir d'otage à un fou furieux. Je peux te garantir que s'il sort vivant de ce merdier, il va regretter d'avoir fait le con. Quel abruti !!! » Loïc était très énervé. Il bouillonnait de rage. En apparence très calme, parmi le trio infernal, c'était sans doute celui qui avait le plus mauvais caractère. Lorsqu'il s'énervait, rien ni personne ne pouvait le calmer. Cependant, en dehors de ses crises de colère, c'était un ami fidèle sur qui Marc pouvait compter.
Gwenaëlle, inquiète, demanda des explications : « mais pourquoi s'est-il porté volontaire ? ». Gaêl la regarda et sourit « Tu ne devines pas ? Marc est amoureux de toi. Ca fait trois ans, trois ans qu'il t'aime en secret. S'il s'est porté volontaire, c'est sans doute pour te protéger. Il serait prêt à mourir pour toi. » gaêl était très inquiet. Pour se calmer, il prit son jeu de cartes et le mélangea. C'était une sorte de tic qu'il avait. Gaêl était en permanence excité. Pour calmer son excitation, il mélangeait son jeu de cartes. Ces vieilles cartes usées lui remémoraient quelques agréables souvenirs comme le jour où pour la première fois, il avait battu Marc au poker.
Tristan, lui, ne cessait de répéter que tout allait bien. Tristan était simple d'esprit ou plutôt ce qu'on pourrait appeler un grand naïf. Pour lui, tout allait se finir bien. Tristan ne faisait pas partie du trio infernal même si Gaël, Loïc et Marc le considéraient comme un véritable ami. Tristan était indispensable au groupe. Par son calme, il déstressait gaël et refroidissait Loïc lorsqu'il s'énervait. Que ce soit Loïc, Gaël ou Tristan, ils avaient tous un caractère différent et c'est ce qui avait plu à Marc.
En ce jour, il manquait un membre au groupe. FComment allait-il ? Etait-il encore en vie ? Tous étaient inquiets pour Marc.
Une fine pluie tomba, coulant sur le visage des élèves, se confondant aux larmes de Gwenaëlle. « Ne meurs pas » pensa-t-elle.
Vingt minutes après que l'alerte ait été donnée, tout le monde s'était rassemblé devant l'entrée du lycée. Joséphine avait expliqué la situation au proviseur qui avait aussitôt appelé la police. L'information concernant la prise d'otage s'était rapidement rependu. Au bout de dix minutes, tous les élèves étaient au courant. La plupart ne se rendaient pas compte de l'ampleur de la situation et discutaient dans la plus grande insouciance en se disant que tout finirait bien.
Cependant, certains étaient réellement inquiets pour Marc. Parmi eux se trouvait le groupe de Loïc, Gaël et Gwenaëlle. Tristan (voir image) les rejoignit très rapidement et demanda des éclaircissements sur la situation.
Loïc lui répondit : « il se trouve que ce crétin de Marc s'est porté volontaire pour servir d'otage à un fou furieux. Je peux te garantir que s'il sort vivant de ce merdier, il va regretter d'avoir fait le con. Quel abruti !!! » Loïc était très énervé. Il bouillonnait de rage. En apparence très calme, parmi le trio infernal, c'était sans doute celui qui avait le plus mauvais caractère. Lorsqu'il s'énervait, rien ni personne ne pouvait le calmer. Cependant, en dehors de ses crises de colère, c'était un ami fidèle sur qui Marc pouvait compter.
Gwenaëlle, inquiète, demanda des explications : « mais pourquoi s'est-il porté volontaire ? ». Gaêl la regarda et sourit « Tu ne devines pas ? Marc est amoureux de toi. Ca fait trois ans, trois ans qu'il t'aime en secret. S'il s'est porté volontaire, c'est sans doute pour te protéger. Il serait prêt à mourir pour toi. » gaêl était très inquiet. Pour se calmer, il prit son jeu de cartes et le mélangea. C'était une sorte de tic qu'il avait. Gaêl était en permanence excité. Pour calmer son excitation, il mélangeait son jeu de cartes. Ces vieilles cartes usées lui remémoraient quelques agréables souvenirs comme le jour où pour la première fois, il avait battu Marc au poker.
Tristan, lui, ne cessait de répéter que tout allait bien. Tristan était simple d'esprit ou plutôt ce qu'on pourrait appeler un grand naïf. Pour lui, tout allait se finir bien. Tristan ne faisait pas partie du trio infernal même si Gaël, Loïc et Marc le considéraient comme un véritable ami. Tristan était indispensable au groupe. Par son calme, il déstressait gaël et refroidissait Loïc lorsqu'il s'énervait. Que ce soit Loïc, Gaël ou Tristan, ils avaient tous un caractère différent et c'est ce qui avait plu à Marc.
En ce jour, il manquait un membre au groupe. FComment allait-il ? Etait-il encore en vie ? Tous étaient inquiets pour Marc.
Une fine pluie tomba, coulant sur le visage des élèves, se confondant aux larmes de Gwenaëlle. « Ne meurs pas » pensa-t-elle.
Je dois admettre que j'ai mis du temps à écrire cet article que je ne trouve pas génial. promis, le prochain est bientôt publié avec un sujet cette fois-ci interessant: la vision qu'ont les élèves des profs.