« J'ai gagné »
Sur les 9 parties jouées, Marc n'en avait perdu aucune. Mickaël n'était pas un mauvais joueur de poker. Il était juste un bien piètre menteur. Marc l'avait compris : Mickaël ne savait pas mentir. Il avait vaguement cerné son agresseur : il était simple d'esprit, un homme désespérément naïf. Finalement, il n'était pas si méchant. Pourquoi était-il venu au lycée avec une arme ? Il l'ignorait. La seule chose dont il était sur, c'est qu'il s'agissait un acte désespéré. L'homme qui se trouvait devant lui était au fond du trou. Dans un sens, Marc était attendri. Il était soulagé : son agresseur était bien un être humain et avait plutôt bon fond. Marc restait la tête dans les nuages, l'esprit dans les étoiles, quand soudain, des sirènes le sortirent de sa torpeur.
Mickaël se leva brusquement de sa chaise, serra fort son arme et ordonna à Marc de le suivre. Peut-être venait-il de réaliser qu'il commettait une erreur.
« Ne regrettes jamais rien ce que tu as fait ou que tu feras, assummes tous tes choix et sois en fière »
Ces mots prononcés par Mickaël pendant une de leurs parties de poker résonnaient dans la tête de Marc. La vie est un enchevêtrement de routes toutes différentes les unes des autres. Dès qu'un individu naît, il emprunte un chemin et le suit tout au long de sa vie. Parfois, il arrive à un croisement où il doit faire un choix. Suivant celui qu'il fait, son itinéraire peut être totalement modifié. D'autres fois, il arrive à une route sinueuse, pleins de virages et s'il ne fait pas attention, c'est le crash et la route s'arrête. Chaque individu sur Terre espère avoir une route en ligne droite, pouvoir rouler sur l'autoroute de la vie. Mais généralement, ces gens là ne s'aperçoivent pas que c'est à eux de construire leur propre route et que personne ne le fera à leur place.
Dans tous les cas, il ne faut jamais regretter ses choix. La route parfaite n'existe pas, ce n'est qu'une utopie. Cependant, si on fait des efforts, la route qu'on choisit peut être agréable.
A présent, Marc se demandait si Mickaël avait emprunté le bon chemin. Sa route lui convenait-il ? Se rendait-il compte qu'il n'y avait rien au bout si ce n'est un mur et qu'il fonçait droit dedans, tête baissée ?
Marc s'était épris de sympathie pour Mickaël et il espérait qu'ils s'en sortiraient indemne mais il le savait, Mickaël avait dépassé le point de non retour et il était torp tard pour faire marche arrière.
Mickaël et Marc arrivèrent dans le hall et contemplèrent l'extérieur. Cela ressemblait à la fête du 14 juillet. Pompiers, policiers et journaliste étaient rassemblés, stréssés, en attedant le moment fatidique.
Marc entendit Mickaël murmurer « je suis désolé »
ndlr: on m'a repproché de trop faire de métaphores dans mes textes, je suis désolé mais j'aime ça et j'ai pas l'intention d'arrêter (je mettrais une image prochainement)
Sur les 9 parties jouées, Marc n'en avait perdu aucune. Mickaël n'était pas un mauvais joueur de poker. Il était juste un bien piètre menteur. Marc l'avait compris : Mickaël ne savait pas mentir. Il avait vaguement cerné son agresseur : il était simple d'esprit, un homme désespérément naïf. Finalement, il n'était pas si méchant. Pourquoi était-il venu au lycée avec une arme ? Il l'ignorait. La seule chose dont il était sur, c'est qu'il s'agissait un acte désespéré. L'homme qui se trouvait devant lui était au fond du trou. Dans un sens, Marc était attendri. Il était soulagé : son agresseur était bien un être humain et avait plutôt bon fond. Marc restait la tête dans les nuages, l'esprit dans les étoiles, quand soudain, des sirènes le sortirent de sa torpeur.
Mickaël se leva brusquement de sa chaise, serra fort son arme et ordonna à Marc de le suivre. Peut-être venait-il de réaliser qu'il commettait une erreur.
« Ne regrettes jamais rien ce que tu as fait ou que tu feras, assummes tous tes choix et sois en fière »
Ces mots prononcés par Mickaël pendant une de leurs parties de poker résonnaient dans la tête de Marc. La vie est un enchevêtrement de routes toutes différentes les unes des autres. Dès qu'un individu naît, il emprunte un chemin et le suit tout au long de sa vie. Parfois, il arrive à un croisement où il doit faire un choix. Suivant celui qu'il fait, son itinéraire peut être totalement modifié. D'autres fois, il arrive à une route sinueuse, pleins de virages et s'il ne fait pas attention, c'est le crash et la route s'arrête. Chaque individu sur Terre espère avoir une route en ligne droite, pouvoir rouler sur l'autoroute de la vie. Mais généralement, ces gens là ne s'aperçoivent pas que c'est à eux de construire leur propre route et que personne ne le fera à leur place.
Dans tous les cas, il ne faut jamais regretter ses choix. La route parfaite n'existe pas, ce n'est qu'une utopie. Cependant, si on fait des efforts, la route qu'on choisit peut être agréable.
A présent, Marc se demandait si Mickaël avait emprunté le bon chemin. Sa route lui convenait-il ? Se rendait-il compte qu'il n'y avait rien au bout si ce n'est un mur et qu'il fonçait droit dedans, tête baissée ?
Marc s'était épris de sympathie pour Mickaël et il espérait qu'ils s'en sortiraient indemne mais il le savait, Mickaël avait dépassé le point de non retour et il était torp tard pour faire marche arrière.
Mickaël et Marc arrivèrent dans le hall et contemplèrent l'extérieur. Cela ressemblait à la fête du 14 juillet. Pompiers, policiers et journaliste étaient rassemblés, stréssés, en attedant le moment fatidique.
Marc entendit Mickaël murmurer « je suis désolé »
ndlr: on m'a repproché de trop faire de métaphores dans mes textes, je suis désolé mais j'aime ça et j'ai pas l'intention d'arrêter (je mettrais une image prochainement)
