Michaël, en entendant l'alarme, s'était brusquement levé de sa chaise. Par précaution, il serra le revolver dans son veston. Après quelques minutes, il relacha son revolver et se rassit sur sa chaise. Il regarda Marc et sourit.
- Dans peu de temps, les flics vont rappliquer. Je suppose que c'est Joséphine Madros qui a déclenché l'alarme. Visiblement, elle n'a pas pensé que, surpris par l'alarme, je pourrais te tuer ou alors ... elle s'en fiche de toi. Si ça se trouve, que tu meurres ou que tu vives, ça lui est égal. Ca me rappelle le bon vieux temps. Il y a quelques années, lorsque j'étais encore son élève, elle interrompait parfois son cours uniquement pour se maquiller ou téléphoner à ses amies.
- Vous mentez !!! Jamais madame Madros ne ferait une telle chose à ses élèves. Les profs nous apportent les connaissances nécessaires pour se construire un avenir. Ils sont nos guides.
- Tu as beau avoir du caractère, dit-il en ricanant, tu es bien naïf. Les élèves ont l'impression qu'un prof est un humanoïde envoyé du futur pour appiorter des connaissances. Ils croient qu'à part leurs cours, ils ne pensent à rien.
En fait, on peut distinguer deux groupes d'élèves : les travailleurs et les glandeurs.
Les travailleurs passent leur temps à étudier et par conséquent les profs occupent une place primordiale dans leur vie et donc généralement, ils les idéalisent. Ils pensent que les profs n'ont aucune vie sociale et qu'ils passent tout leur temps libre à corriger des copies ou à préparer leurs cours. Ils considèrent leurs profs comme des guides, presque comme des messies. Les travailleurs sont assez naïfs. Généralement, en classe, ils sont assis dans les premiers rangs afin de mieux suivre le cours.
Et puis il y a les glandeurs. Eux se fichent des profs. Pour eux, un prof, c'est une personne payée pour faire cours. Aussi n'ont-ils aucun lien d'affectivité avec les profs : ils ne les considèrent ni comme des copains, ni comme des guides mais plutôt comme des sortes de robots qui ont pour unique fonction de réciter un cours affreusement ennuyeux. Les glandeurs sont lucides, ils savent qu'un prof, en dehors de ses cours, ne pense pas à ses élèves. A vrai dire, ils savent qu'un prof se contrefiche de ses élèves. Cette lucidité leur enlève une certaine motivation pour travailler. Aussi préfèrent-ils en cours s'asseoir près de la fenêtre afin de regarder l'extérieur et contempler un monde libre.
Bien entendu, j'ai exagéré la situation. Il n'y a pas véritablement deux groupes d'élèves bien distincts. Cependant, chaque élève aurait tendance à se caser dans un groupe. Et toi, de quel groupe fais tu partie ? Glandeur ou travailleur ?
Un doute s'installa dans son esprit, laissant ainsi place à un silence pesant.
Pour dissiper ce silence, Michaël proposa de s'occuper par un jeu. Marc sortit le jeu de cartes de sa poche. « Que diriez-vous d'un poker ? » dit-il. John accepta.
Marc venait d'avoir une idée. Par ce simple jeu, il espérait connaître davantage son agresseur et peut-être le convaincre de se rendre. En effet, au poker, on communique par des regards et non par des paroles.
Or, un simple regard vaut plus que de nombreuses paroles.
Marc distribua les cartes et le jeu commença.
Dans cet article, j'ai donné ma vision des profs. Qu'en pensez vous? laissez des commentaires et dites moi ce qsue vous en pensez. De plus, l'image représente le héros de GTO qui est le prof idéal.
- Dans peu de temps, les flics vont rappliquer. Je suppose que c'est Joséphine Madros qui a déclenché l'alarme. Visiblement, elle n'a pas pensé que, surpris par l'alarme, je pourrais te tuer ou alors ... elle s'en fiche de toi. Si ça se trouve, que tu meurres ou que tu vives, ça lui est égal. Ca me rappelle le bon vieux temps. Il y a quelques années, lorsque j'étais encore son élève, elle interrompait parfois son cours uniquement pour se maquiller ou téléphoner à ses amies.
- Vous mentez !!! Jamais madame Madros ne ferait une telle chose à ses élèves. Les profs nous apportent les connaissances nécessaires pour se construire un avenir. Ils sont nos guides.
- Tu as beau avoir du caractère, dit-il en ricanant, tu es bien naïf. Les élèves ont l'impression qu'un prof est un humanoïde envoyé du futur pour appiorter des connaissances. Ils croient qu'à part leurs cours, ils ne pensent à rien.
En fait, on peut distinguer deux groupes d'élèves : les travailleurs et les glandeurs.
Les travailleurs passent leur temps à étudier et par conséquent les profs occupent une place primordiale dans leur vie et donc généralement, ils les idéalisent. Ils pensent que les profs n'ont aucune vie sociale et qu'ils passent tout leur temps libre à corriger des copies ou à préparer leurs cours. Ils considèrent leurs profs comme des guides, presque comme des messies. Les travailleurs sont assez naïfs. Généralement, en classe, ils sont assis dans les premiers rangs afin de mieux suivre le cours.
Et puis il y a les glandeurs. Eux se fichent des profs. Pour eux, un prof, c'est une personne payée pour faire cours. Aussi n'ont-ils aucun lien d'affectivité avec les profs : ils ne les considèrent ni comme des copains, ni comme des guides mais plutôt comme des sortes de robots qui ont pour unique fonction de réciter un cours affreusement ennuyeux. Les glandeurs sont lucides, ils savent qu'un prof, en dehors de ses cours, ne pense pas à ses élèves. A vrai dire, ils savent qu'un prof se contrefiche de ses élèves. Cette lucidité leur enlève une certaine motivation pour travailler. Aussi préfèrent-ils en cours s'asseoir près de la fenêtre afin de regarder l'extérieur et contempler un monde libre.
Bien entendu, j'ai exagéré la situation. Il n'y a pas véritablement deux groupes d'élèves bien distincts. Cependant, chaque élève aurait tendance à se caser dans un groupe. Et toi, de quel groupe fais tu partie ? Glandeur ou travailleur ?
Un doute s'installa dans son esprit, laissant ainsi place à un silence pesant.
Pour dissiper ce silence, Michaël proposa de s'occuper par un jeu. Marc sortit le jeu de cartes de sa poche. « Que diriez-vous d'un poker ? » dit-il. John accepta.
Marc venait d'avoir une idée. Par ce simple jeu, il espérait connaître davantage son agresseur et peut-être le convaincre de se rendre. En effet, au poker, on communique par des regards et non par des paroles.
Or, un simple regard vaut plus que de nombreuses paroles.
Marc distribua les cartes et le jeu commença.