Préface

Préface
Dans ce blog, je vais vous raconter les aventures d'un lycéen (voir photo) qui n'a vraiment pas de chance et à qui il arrive toutes sortes d'aventures.

Pourquoi ai-je créé ce blog? Eh bien, j'avais envie de raconter ma vie, c'est à dire celle d'un lycéen banal. Je voullais décrire les préoccupations des adolescents de mon âge, les joies, les peines qu"on ressent. Seulement, ça m'énervait d'écrire un journal intime. J'avais pas trop envie de dévoiler à tous les internautes ma vie et tous mes problèmes.

Un matin, j'ai eu l'idée d'écrire une sorte d'histoire à travers laquelle on pourrait deviner des éléments de ma vie. De là est né l'idée de ce blog.

Ainsi, j'ai décidé d'écrire une histoire intitulée "Une journée d'enfer" (vous comprendrez pourquoi). Chaque semaine, je publierai un chapitre. Donnez votre opinion sur chacun d'eux afin que je sache ce qui est bien et ce qui est vraiment nul. Et si vous appréciez vraiment, je ferai une autre histoire.

Petit résumé de l'histoire: un lycéen arrive au lycée et un homme encapuchonné le prend en otage. Ensemble, ils vont parler de leur vie et vont finir par devenir amis.

Bon, bah je crois que cette préface est suffisamment longue (les préfaces sont toujours trop longues ^^) donc si vous avez eu le courrage de la lire en entier, vous aurez surement le courrage pour lire l'histoire ^^

J'en profite pour donner des explications sur ce que j'écris alors si vous avez des questions, hésitez pas:

Pourquoi avoir choisi tel prénom au lieu d'un autre?

Marc: Ce nom là, je n'ai eu aucune raison particulière de le choisir. Il s'agit plus d'une pulsion que d'une réflexion quelquonque (ouai je sais, j'ai des pulsions bizares). J'avais déja écrit une autre histoire dont le héros s'appellait Marc (d'ailleurs, je vais peut-être reprendre l'histoir pour la mettre sur le blog dès que j'aurai fini celle que j'ai commencé). Ceux qui veullent devenir psychologue pourront dire que c'est un hommage à une personne que je connais. Effectivement, je connais un Marc qui m'a d'ailleurs inspiré pour le physique du héros mais à part ça, 'ai pas vraiment pensé à lui lorsque j'ai créé ce blog

Stéphanie: bah c tout simplement une fille qui attend avec moi le bus le matin

Loïc, Gaël, Trsiatn: bah ce sot les noms de mes amis alors petit hommage ^^

Joséphine Madros: Madros, c'est la déformation de ma vieille prof horriblement laide Mme Madry. Pour Joséphine, j'ai pas cherché bien loin, c'est en référence à Joséphine ange gardien. Souvent, on considère les profs comme des robots destinés à nous faire cours (comme s'ils aveitn rien d'autre dans leur vie) comme s'ils étaient des envoyés du bien (oui, je suis persuadé que les profs sont chiants mais que finalement, ils sont utiles)

Mickaël et Julien Makolovitch: Makolovitch, c'est le résultat d'une pulsion (eh oui, encore ces satanées pulsions) et Mickaël et Julien, bah c simplement le nom de 2 de mes potes et puis j'aime bien le nom

Gwenaëlle: Dans une autre histoire que j'écris, le héros est amoureux d'une certaine Gwedoline d'où le petit clin d'oeil. A vrai die, ce nom là m'a posé beaucoup de problèmes. Certaines personnes ont l'esprit tordu et si j'avais mis le nom d'une fille que je connais, ils auraient pu mal interpréter le nom.

Masdel: en verlan, c le nom d'un pote tout simplement ^^

Cyril Alcover: Cyril est le nom d'un pote. Comme vous avez pu le remarquer, j'ai écrit l'article où il apparait à la rentrée. Or, dans ma classe, y'a une fille qui a le nom de Alcover. Quand un prof a appelé ce nom, j'ai trouvé que ce nom avait un certain rythme (je fais de la batteire d'où mon sens du rythme^^)

John Smith: une pulsion
# Posté le vendredi 11 mai 2007 08:37
Modifié le samedi 03 novembre 2007 11:22

8H00: début de la journée

8H00: début de la journée
Comme tous les matins, Marc alla à l'école. Il détesta ce moment de la journée où il fermait la porte de sa maison pour se rendre dans un lycée (voir photo) qui lui était fortement désagréable. Il vérifia sa montre. Il avait quelques minutes de retard. Il devait se presser pour attraper le bus. Marc était ponctuel et ne supportait pas le retard. Il disait souvent « vaut mieux être en avance que en retard ».

Marc se mit à courir à petites foulées.

Arrivé à l'arrêt de bus, il regarda sa montre : dix secondes d'avances. « Parfait » pensa-t-il. Il eut juste le temps de saluer son amie Stéphanie avant de monter dans le bus. Pendant le trajet, il regarda à travers la vitre. Depuis la veille, le paysage n'avait pas changé : toujours les même champs, toujours les mêmes habitations monstrueuses en briques roses, toujours le même vieux clocher d'église qu'on apercevait au loin. Il remarqua néanmoins quelque chose d'inhabituel. La météo avait prévu un soleil magnifique sur tout le pays et pourtant, d'énormes nuages noirs se profilaient à l'horizon. Marc avait un mauvais pressentiment. Il était très superstitieux. Et pourtant, il décida de ne pas s'en mêler.

Après 15 minutes de route, le bus arriva enfin à destination. Marc se précipita de parcourir les quelques mètres qui séparaient l'arrêt de bus au lycée afin de rejoindre au plus vite ses amis. Il serra la main de Loic, Gaël, Tristan, se contenta de saluer de la tête les personnes qu'il connaissait vaguement et fit la bise à un groupe de demoiselles qu'il appréciait particulièrement. Marc commença à parler de poker, son jeu de cartes préféré, avec Gaël lorsque la sonnerie annonçant le début des cours retentit.

Marc entra dans le lycée. A ce moment là, il ne vit pas l'homme encapuchonné qui attendait quelque chose devant le lycée, il n'eut pas non plus un pressentiment qui aurait pu lui éviter le danger...

ndlr: le lycée sur la photo est le lycée flandre qui est dans Lille
# Posté le vendredi 11 mai 2007 08:46
Modifié le samedi 19 mai 2007 10:30

8H20: le cours commence

8H20: le cours commence
Joséphine (voir image) ouvrit la porte.

Un groupe d'élèves qui discutait était posté devant elle. Ils ne s'arrêtèrent pas de parler lorsqu'ils la virent. Au contraire, ils lui portèrent même la plus grande indifférence. Joséphine ne fut pas vexée, elle avait l'habitude. Elle avait en face d'elle une partie de la première scientifique 4, sans doute la première scientifique la plus redoutée de toutes. Les élèves qui la composaient étaient, depuis le premier conseil de classe où on leur avait dit qu'ils étaient studieux et sérieux, arrogants, prétentieux et depuis qu'ils avaient reçus ces compliments, ils n'hésitaient pas à braver les limites de l'interdit.

Joséphine en était consciente.

Et parmi ce groupe d'élève ce trouvaient Marc, Gaël et Loïc, le trio infernal. Ils se fichaient des cours, ils se fichaient des profs, ils se fichaient du lycée. Ils ne pensaient jamais au lendemain, seulement au jour présent et cet état d'esprit les poussait souvent à faire des farces peu amusantes pour celui qui les subit. Joséphine les craignait come la peste.

Joséphine invita ses élèves à rejoindre ses élèves à rejoindre la salle de classe. Ceux-ci n'obéirent qu'après quelques minutes et allèrent s'installer à leur place respective. Joséphine commença alors le cours par une interrogation sur les barycentres, le chapitre de mathématiques qui donnait le plus de mal à ses élèves. Elle commença à distribuer les feuilles tout en espérant inconsciemment que le trio infernal se trompe.

Vingt minutes plus tard, les élèves avaient presque tous rendus leur contrôle et marc avait déjà commencé à discuter avec loic. « Ils sont désespérant » pensa Joséphine. Joséphine commença à parler « Bien, aujourd'hui, nous allons revoir le cours précédent. Ouvrez vos livre à la page 245 et faites l'exercice ... » Elle fut coupée par la porte de sa salle de cours qui s'ouvrit.

Un homme encapuchonné se présenta dans la salle. « Aucun absent » dit Joséphine sans même regarder l'homme étrange posté à coté d'elle. « je ne suis pas un surveillant Madame Madros, je suis un homme venu réclamer justice » dit-il.

Aussitôt, il fouilla dans son imperméable et en sortit un revolver.
# Posté le vendredi 11 mai 2007 13:14

9H00: début d'une longue journée

9H00: début d'une longue journée
Un vent de panique envahit la salle. Une foule d'interrogations planaient dans l'air. Qui était cet homme ? Pourquoi braquait-il une arme à feu contre Joséphine Madros ? Que voullait-il dire par « je suis venu rendre justice » ? Marc ne comprenait rien à la situation. Sa prof, Madame Madros, habituellement si calme, tremblait de tous ses membres. Elle était terrorisée. Elle inspira profondément et prit la parole :
-Tu es ... Michaël Makolovitch (voir image), le grand frère de Julien Mackolovitch, dit-elle la voix tremblante
- Je suis flatté que vous souveniez de moi
-Quel est ton but ? Pourquoi es tu venu ici ?
-Je vous l'ai dit : je suis venu rendre justice. Il y a deux mois, mon frère Julien s'est suicidé en se tailladant les veines. En me levant ce matin là, je suis allé dans la cuisine pour me préparer mon petit déjeuner lorsque j'ai découvert le corps de mon frère, gisant dans une marre de sang, de son propre sang. La vie au lycée lui était devenue insupportable. Il n'avait aucun ami, les profs s'amusaient à le faire souffrir. A son enterrement, il n'y avait personne. Jamais un lycéen ne doit subir le même sort que Julien. Je suis venu ici pour m'en assurer. Marc regarda attentivement l'homme. Il était tellement à cran que Marc sentait qu'il pouvait appuyer sur la détente à tout moment.
- Et c'est de cette manière que tu comptes rétablir justice ? En menaçant la vie de 15 mineurs et d'un adulte, un professeur qui plus est ?
-Ce n'est pas tout à fait exact. A vrai dire, il ne me faut qu'un seul otage. L'idéal serait qu'un volontaire se désigne pour rester à mes côtés le temps que cette histoire se termine. Et sinon, je serai contraint de choisir moi-même et au hasard celui ou celle qui me portera compagnie.

Un lourd silence pesa dans la salle. Il était évident que personne ne voullait servir d'otage et ainsi risquer sa vie

Marc croisa le regard de Gwenaëlle, la sublime demoiselle qu'il aimait en secret. Elle était tétanisée. Aussitôt, un étrange sentiment envahit Marc. Il avait une idée, si on peut appeler ça une idée. C'était sans doute la plus stupide qu'il n'ait jamais eu. Il le savait : ce qu'il allait faire était complètement insensé et pourtant, à ce moment là, rien ni personne n'aurait pu l'empêcher de faire ce qu'il avait en tête. Marc leva la main

« Je ... je suis volontaire » L'homme scruta attentivement Marc des yeux à la tête, ricana et dit « j'admire ton courage petit. Très bien, tu vas rester avec moi. Les autres, sortez d'ici et toi le mioche, assis toi »

Les élèves et Joséphine Madros se précipitèrent au dehors. Marc regarda au dehors. Il commençait à pleuvoir.

ndlr: Suites à de nombreuses réactions, je tiens à préciser que je n'ai en aucunement l'intention de me suicider. tout va bien dans ma vie: les profs sont cool et j'ai suffisamment d'amis pour ne pas me suicider.
# Posté le lundi 14 mai 2007 13:14
Modifié le samedi 19 mai 2007 10:26

9h20: c'est quoi l'amour?

9h20: c'est quoi l'amour?
Marc s'assit à l'endroit que lui avait indiqué l'agresseur. Les autres élèves ainsi que Joséphine Madros quittèrent la salle comme le leur avait demandé Michaël. Marc croisa une dernière fois le regard de Gwenaëlle avant que la porte ne se referme. Michaël prit une chaise, la fit glisser et s'assit en face de Marc. Ils ne prononcèrent pas un mot durant quelques minutes qui parurent être une éternité. Michaël décida d'entamer la conversation :

- Comment t'appelles-tu ?

- Marc ... Marc Lafferty, dit-il avec hésitation, les yeux baissés, évitant ainsi que son regard croise celui de son agresseur.

- Enchanté Marc. Je m'appelle Michaël Mackolovitch. Dis moi Marc, pourquoi t'es tu porté volontaire ? J'ai remarqué que tu regardais d'une façon étrange la blondasse assise deux rangées devant toi.

Marc réagit aussitôt. Il leva la tête et fixa intensément Michaël :

- Ce n'est pas une blondasse. Elle s'appelle Gwenaëlle (voir image). Effectivement, c'est pour elle que je me suis porté volontaire. Je ne voulais prendre le risque de la laisser seule avec vous. Gwenaëlle est une fille magnifique, que ce soit au niveau physique ou psychologique. Elle a l'apparence d'une déesse. Ses cheveux sont doux et soyeux. Quelle bonheur ce serait de passer ma main à travers. Lorsqu'elle me regarde avec ses yeux bleus azur, j'ai l'impression qu'elle détient les clés de mon c½ur.
De plus, elle a un caractère unique. Son âme est un coffre qui contient un nombre incroyable de trésors. Je n'ai ouvert que partiellement ce coffre et pourtant, j'y ai découvert une gentillesse et une générosité sans égale ainsi qu'une intelligence comparable à celle des plus grands savants.. J'aimerais tellement pouvoir ouvrir complètement ce coffre mais pour cela, il faut qu'elle m'en confie les clés. Et je suis prêt à attendre des années s'il le faut. Je crois bien, dit-il gêné, que je l'aime.

- Tu l'aimes ? dit-il en ricanant. Selon moi, l'amour n'est qu'une invention de Dieu qui a pour seul but utile de faire copuler les humains.

- Je ne suis pas d'accord. Selon moi, l'amour est le plus beau sentiment au monde. L'amour apporte dans nos c½urs la paix, la joie, le bonheur et la sérénité. Les adultes ont tendance à penser que les adolescents méprisent l'amour mais c'est faux. Nous, les adolescents, on est en permanence confrontés à l'amour. Que ce soit dans les couloirs ou dans la cour, les couples aiment se faire des papouilles et des mamours en public. Les sentiments amoureux occupent une place primordiale dans nos c½urs, une place qui est d'ailleurs souvent confuse. A notre âge, on est sans cesse torturé par nos hormones. A cause des hormones, on peut changer d'humeur à tout moment : on tombe amoureux de n'importe qui, on s'engueule généralement avec nos parents pour n'importe quoi, on rit, on pleure sans raison, ... Les adultes pensent que tout est simple chez un adolescent. Ils se tompent. Et puis, à l'adolescence, c'est la découverte du sexe.

- Le sexe ? dit-il, étonné d'entendre ce mot sortir de la bouche d'un enfant de 17 ans.

- Eh oui, le sexe, ce mot tabou de quatre lettres qui, si on le prononce devant des adultes et surtout devant nos parents, entraîne un « incident diplomatique » ayant pour conséquence une absence de communication prolongée entre les parents et l'adolescent qui dure de une semaine à six mois selon les cas. Les adultes, que ce soit nos parents ou nos profs, sont gênés et choqués d'entendre ce mot sortir de la bouche d'un adolescent. Ils espèrent qu'on ne pense jamais au sexe. Et pourtant, comment ne pas y penser ? Au lycée, trois distributeurs de préservatifs sont mis à disposition des élèves et l'infirmerie en donne gratuitement, il suffit de demander. De plus, tous les ans, une infirmière nous explique pendant deux longues heures comment mettre un préservatif et à quel point le virus du SIDA est dangereux. Les adultes espèrent qu'on ne pense jamais au sexe et pourtant, il font tout pour qu'on y soit confrontés. Le sexe est omniprésent dans l'esprit d'un lycéen de nos jours.
9 lycéens sur 10 encore puceaux se masturbent. Pour les mecs, le sexe, c'est comme le permis de conduire. On est tout excité avant de l'avoir et lorsqu'on l'a enfin, on s'éclate sans faire attention au danger qui nous guette à tout instant. Les mecs encore puceaux sont tellement excités que lors de leur première fois, ils s'éclatent sans prêter attention aux besoins de celle qui les accompagne et sans non plus faire attention aux virus.
Les filles perçoivent le sexe différemment, un peu comme les montagnes russes. En effet, avant l'attraction, elles sont terrorisées, lorsqu'elles gravissent l'immense cote, elles se demandent pourquoi elles ne sont pas chez elles et finalement, lorsque l'attraction démarre vraiment, bien qu'elles aient un peu peur, elles s'éclatent.
Voila ma vision de l'amour. Tout le monde est capable d'aimer et de connaître le bonheur. Même vous, vous pouvez profitez de ce bonheur. Vous avezu n c½ur, dit-il pris d'enthousiasme. Il n'est pas trop tard, vous pouvez vous rendre.
- Hélas, dit-il d'une voix douce et triste à la fois, mon c½ur est parti en même temps que la vie de mon frère. Je ne reculerai.

Marc et Michaël entendirent l'alarme incendie

Michaël dit d'une voix faible « les choses sérieuses vont commencer »

Dans ce chapitre, j'ai exposé ma vision de l'amour et du sexe. Parlez de la votre tout en restant le plus possible poli
# Posté le samedi 19 mai 2007 01:04
Modifié le dimanche 17 juin 2007 14:40